
Après les dégradations et violences à l’Université de Nantes, le Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique condamne la barbarie et les appels au meurtre de l’extrême gauche et le silence complice de la majorité municipale. Depuis des jours, l’Université de Nantes est une fois de plus devenue le théâtre de l’effroi, du chaos et de la violence déchaînée. À la suite d’une assemblée générale organisée pour bloquer l’établissement, l’extrême gauche violente a franchi un nouveau cap dans l’illégalité et la sauvagerie en tentant de transformer un lieu d’enseignement en véritable ZAD.
Les images du reportage de CNews démontrent avec une clarté effrayante la sauvagerie et la dérive criminelle de ces activistes. Les murs universitaires sont intégralement souillés par des tags haineux comme « À bas l’État » ou « Nik 1 keuf ». Ces slogans révèlent surtout une véritable stratégie de guerre urbaine. Des piles entières de pavés ont été méthodiquement entassées à l’intérieur des bâtiments pour être balancées à hauteur de visage sur les forces de l’ordre afin de les mutiler ou de les tuer. À cela s’ajoutent des pièges lâches, comme des sacs d’excréments, du verre pilé et du liquide vaisselle répandu au sol pour faire chuter les policiers et les livrer à la violence physique. Le reportage CNews fait également état d’un enregistrement dans lequel un personnel de l’Université de Nantes donne des conseils aux bloqueurs pour affronter les forces de l’ordre. Si cela est avéré, des sanctions sérieuses doivent être prises.
Face à ces exactions violentes inacceptables qui entravent le droit d’étudier et menacent l’intégrité physique des agents et des policiers, le silence des responsables politiques de la gauche nantaise est assourdissant. Ni la maire de Nantes, trop occupée à critiquer l’action de la police, ni les représentants locaux d la France Insoumise (LFI) n’ont trouvé les mots pour condamner ces exactions. En refusant de désavouer ces débordements sauvages et en ne soutenant pas nos forces de l’ordre, ce silence coupable vaut cautionnement.
Le RN de la Loire-Atlantique dénonce le comportement inqualifiable de ces responsables politiques qui défendent l’insurrection. Nous refusons de laisser les Nantais et la jeunesse livrés à l’insécurité et au désordre et salue l’opération de maintien de l’ordre organisée ce matin pour expulser les bloqueurs de l’Université de Nantes. Il faudra qu’ils paient : nous en appelons donc au principe du casseur-payeur, à la suppression des bourses étudiantes et à l’expulsion des logements CROUS des racailles qui ont commis ces dégradations.
Bryan Pecqueur
