Face à l’explosion de la délinquance, du trafic de drogue et de l’insécurité qui pourrissent le quotidien des Nantais, les autorités municipales prétendent répondre à cet ensauvagement par de nouvelles annonces censées « être fermes ». C’est l’objet du communiqué, ce jour, de la Ville de Nantes. Mais, on ne mène pas une guerre face à l’ensauvagement avec des mesurettes complaisantes et de l’accompagnement social !

Fixer une amende pour usage de stupéfiants entre 200 et 500 euros ? C’est une vaste plaisanterie. Pour des réseaux qui brassent des milliers d’euros par jour, ces montants s’apparentent à une simple taxe d’installation sans aucun effet dissuasif. On se demande bien comment nos forces de l’ordre, déjà fortement menacées, vont aller recouvrer ces amendes dans des zones de non-droit, alors qu’elles ne sont même pas armées et que les pompiers ne s’y rendent plus car ils y sont caillassés.

Interdire à des récidivistes de paraître pendant un à trois mois ? C’est inefficace si les contrôles et les peines de prison ferme ne suivent pas.

Injecter 250 000 euros dans des dispositifs de maraudes, financer 35 places d’hébergement supplémentaires ou nommer un coordinateur médical relève d’une vision sociale complètement dépassée. La municipalité d’extrême gauche préfère « accompagner » et excuser la délinquance plutôt que de la réprimer sévèrement.

On ne peut pas résoudre le problème de l’ensauvagement à Nantes sans évoquer l’éléphant dans la pièce qu’est l’immigration anarchique. Or, la maire refuse de le faire par dogmatisme et clientélisme. Cette immigration anarchique est responsable de la moitié de la délinquance sur la voie publique ; ignorer ce sujet est irresponsable.

L’argent des Nantais n’est pas destiné à acheter la paix sociale. Le Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique s’oppose totalement à cette philosophie et considère, ainsi, que la proposition de créer une salle de shoot est une hérésie : on n’avalise pas un vice avec de l’argent public, on le réprime. Cet argent public doit servir à armer correctement la police municipale, à étendre le réseau de vidéoprotection et à renforcer la présence policière 24 heures sur 24 pour la porter, comme nous le proposions durant la campagne municipale, à un agent pour 650 habitants.

Le RN de la Loire-Atlantique reformule sa proposition d’investir massivement dans des drones pour pouvoir démanteler les points de trafic, ainsi que dans des brigades privées de sûreté dans le logement social. Nous rappelons que les mesures de Marine Le Pen, en expulsant les délinquants et criminels étrangers, en instaurant la présomption de légitime défense pour nos forces de l’ordre et en leur donnant de réels moyens, sont les plus adaptées pour répondre à l’ensauvagement. Les Nantais pourront voter pour cette vision de la sécurité lors de l’élection présidentielle.

Bryan Pecqueur

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