En séance du conseil municipal de Donges, notre groupe vient d’approuver la convention relative à la gestion des animaux errants et divagants conclue entre la commune et Anim’toit, un refuge animalier de Prinquiau. Ceci a permis d’exprimer notre opinion sur l’abandon des animaux.
Contrairement aux structures nationales comme la Société protectrice des animaux (SPA) qui captent l’essentiel des dons, ces petits refuges ruraux pâtissent d’un certain déficit de notoriété, et donc d’argent. On parle ici pourtant de frais vétérinaires importants : pour Anim’toit, 60 000 euros par an pour soigner, stériliser, vacciner des animaux.
Au nom de Rassembler Donges, j’ai également demandé la mise en place d’un adjoint au maire – ou conseiller municipal délégué – au bien-être animal, et évoqué l’action d’Anim’toit comme s’inscrivant dans un contexte national de saturation des refuges animaliers. Pour rappel, en 2025, la France a franchi le seuil des 170 000 abandons des animaux de compagnie.
